Réaction du 27/08/2010 à 14h26 : CHRISTIAN MBOUMBA |
Bonjour
Heureux de prendre part à ce forum.
Je voudrais juste savoir s'il y 'a des traders au niveau de la BVMAC. Si oui quelle sont les conditions pour le devenir?
Merci. |
Réaction du 11/08/2010 à 14h22 : YVON BEKALE |
Enrichir la cote officielle de la BVMAC, en mon sens, ne relève pas d'un procès d'intention et comme le disait le Président de la COSUMAF lors de la première édition des JMFAC, "le dispositif devant rendre existant un marche financier ne se décrète pas" il se construit étape par étape, même si je pense que plusieurs facteurs peuvent se conjuguer en même temps, ce qui permettrait d'accélérer le processus d'enrichissement de la cote officielle.
L'expérience semble nous enseigner que les espoirs d'une fiscalité incitative, et autres mesures dont l'objectif premier visait a provoquer une invasion de la cote par les entreprises et autres émetteurs, sont certes indispensables, mais insuffisantes.
D'autres fondamentaux comme l'inexistence d'une culture financière au sein des émetteurs, et l'actuelle faiblesse des actions faites en faveur de la vulgarisation de la culture boursière ne savent pas contribuer a faire de la cote officielle de la BVMAC un outil performant.
Vu ce qui précède, les acteurs du marche ne peuvent plus limiter leurs implications a des simples réactions, ils doivent prendre des initiatives. ils doivent imaginer des alternatives viables. Elles existent quelque part,il suffira de s'employer a les trouver.
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Réaction du 23/02/2010 à 19h39 : bouassa philips |
| je voudrais dire tout d'abord que suis ravie de savoir un tel organe en place! Et je souhaiterais que nos dirigeants africains aient une approche normative de la chose afin d'aboutir à des lendemains meilleurs pour notre continent: l'AFRIQUE! |
Réaction du 04/02/2010 à 16h14 : yul nkogho ellang |
Comment enrichir la cote officielle de la bvmac est une question qui devrait être traitée avec la plus grande minutie.
En effet, la première chose serait de doter nos États d'un véritable espace de libéralisation des échanges. Ainsi, toutes les réticences de voir les investisseurs des différents pays de la CEMAC se mettre ensemble seraient réduites.
La deuxième chose serait d'accroitre le pouvoir des institutions de contrôle et de régulation du système financier dans le but d'améliorer leur efficacité (COSUMAF, COBAC, BEAC...), l'objectif étant de prévenir tous les risques susceptibles de mettre en mal ledit système(risque de taux de change, risque de taux d'intérêt, risque de solvabilité...).
La troisième chose serait de moderniser la BVMAC en la mettant a l'abri de toute immixtion politique, et par voie de conséquence lui assurer une autonomie de gestion via une autonomie administrative. cette autonomie ne pourra se faire que par la promotion des agents qualifiés et dynamiques capables de rassurer les investisseurs régionaux et internationaux.
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Réaction du 04/02/2010 à 09h32 : Edgard marien MITSYNGOU |
La republique du congo vient par la loi des finances 1/2009 du 15 fevrier 2009 portant loi des finances mettre en place un regime tres incitatif aux operations boursieres particulierement les OPCVM. Cependant quelle est la politique mise en place par la BVMAC pour vulgariser ces avancées considerables?
Combien des sociétés congolaises sont elles à l'instar du Gabon et du Cameroun côtées à la bourse? |
Réaction du 04/12/2009 à 10h03 : hinsou kevin Kosga |
| Je suis enfin rassuré que le Marché financier de l'Afrique Centrale va prendre son envol pour etre au moins concurrentiel avec ceux de certaines zones. Mais il y a toujours une inquiétude de ma part quant à la volonté réelle des dirigeants. Je suis passionné de la bourse des valeurs. |
Réaction du 28/11/2009 à 02h34 : RENAUD NGOMO OBIANG |
| La BVMAC reste en effet une institution jeune dans un pays qui, il faut le dire, n'a pas la culture, de ce type de marché. Il faudra donc du temps, mais pas seulement. En fait le préalable reste la sphère bancaire. Il se trouve qu'en l'état actuel du taux de bancarisation des ménages, du niveau et de la structure du crédit, le système restera comprimé...Le droit, sinon le devoir au compte bancaire constitue la base de tout. |
Réaction du 16/09/2009 à 19h23 : davy emane |
il est tres difficile de répondre à cette question car il est de notoriété que la solution est politique.pourquoi? il faut une véritable volonté politique d'assaionir les fionances et aussi mettre un systeme qui permettra aux investisseurs d'avoir confiance.
aucun moyen de sécurisation absolu n'est prévu mais ,ce qu'il faut observer c'est la profusion de cas de détournement financier.
Sous un autre angle et de manière plus technique, mettons des mesures incitatives communautaires au niveau de l'encouragement à l'investissement dont le paquet fiscal des entreprises et des investisseurs
sur un dernier point , une campagne de sensibilisation des petits menages à l'introduction boursiere et des mesures populistes au sein des sociétés d'intermediation.
le maitre mot est confiance et sans garantie de rentabilité(culture de la performance est inexistante en afrique centrale), aucun marché ne peut se développer; asseyons nos fondamentaux pour avancer
M.EMANE NDONG NZE DAVY
master pro en contentieux des affaires et Dea Droit privé général Université cheickh Anta diop de Dakar |
Réaction du 23/08/2009 à 15h12 : Charles-arthur Londo Pango |
Bonjour à tout les lecteurs et participants.
Comment répondre à votre question,sachant que votre institution est toute récente et qu'elle ne compte pas encore de nombreuses cotes à ce jours sur vos listes,et,espérons que la cette situation évoluera avec le temps.
Rappelons ici que la cote officielle d'une place boursière est :
1/- La liste regroupant les cours des titres sur une place boursière.
2/- Les cours des titres et produits négociés sur une place boursière .
Donc,à la question de savoir comment enrichir la cote officielle de la BVMAC,il faudrait à mon avis :
-Mettre en place un cadre réglementaire unique du marché financier sous-régional,
-Poursuivre la vulgarisation de la culture boursière dans les Etats de la Zone CEMAC;
-Mettre en place des projets d'émissions des titres publics à souscription libre;
-Développer des sociétés de capital-risque;
-Renforcer les structures d'accompagnement et les fonds de garantie pour les PME/PMI.
2/- Densifier et élargir les circuits financiers locaux :
Ceci consiste à la mise en place en place d'un nombre plus élevés et d'une gamme plus étendue de participant et d'instrument .
Ainsi pour les pays en développement et les systèmes financiers embryonnaires, la Société Financière Internationale préconise pour ces deux notions les points suivants à respecter et à mettre en place :
Densification :
-Augmentation du nombre/volume des :
-Comptes de dépots,
-Prets bancaires,
-Opérations en bourse
-Avoirs des caisses de pensions
Elargissement :
-Augmentation du nombre de :
-Agence bancaires,
-De police d'assurance,
-Epargnants,
-Investisseurs
Il faudrait pour ça renforcer certaines normes prudentielles au niveau des banques et des compagnies d'assurance en vue de favoriser les financements à long terme.
Il faudrait aussi tenir compte de l'efficience de la BVMAC,notamment sur l'efficience de l'information,de la rationalité des investisseurs et de l'efficacité économique de la place.
Londo Pango Charles-Arthur
Mastère Spécialisé: Banque-Finance-Assurance
ESLSCA.
MBA : Gestion des Entreprises; Option : Management Financier
ESG.
Paris |
Réaction du 30/07/2009 à 11h22 : Euclide Okolou |
| Pour enrichir la cote de la Bvmac, il faut assurer aux entreprises qui entreront, une fiscalité attractive. Il faut que la bvmac dispose des moyens pour relever le niveau de culture boursière par la communication, en plus de l'effectivité des garanties pour les investisseurs. |
Réaction du 15/06/2009 à 15h17 : Meven TIMBA |
Bonjour,
je ne suis pour ma part pas contre le fait d'un rapprochement Douala-libreville d'autant plus que aucune plate forme boursiere n'évolue à vase clos.Ceux qui continuent à professer des antinomies et autres incompatibilités s'agissant de ces 2 mamelles de l'Afrique centrale n'ont rien compris.
Je suis d'accord de dire que BVMAC=fièrté nationale pourvu que l'on sache que dernière cette équation doivent être reunis plusieurs parametres.La valorisation économiquement notre zone (plus qu'une volonté politique), L'assurance et la garantie en matière de securité financière(standards internationaux de sécurité financière oblige) d'où l'equation BVMAC=crédibilité.
Toutefois,soyons indulgents car la dynamique d'une bourse de valeures ne se construit pas en 1mois.Il suffit de prendre l'exemple de la place boursière tunisienne pour le comprendre.Car créee dans les années 1989/1990,il a fallu attendre les années 2000 soit près de 10ans...pour que demarre de façon élogieuse les activités boursieres à la BVMT.
Pour repondre à la question: Comment inciter les sociétés de la sous region à entrer en bourse?la reponse est claire:demontrer que leur epargne est securisé,mettre en place des mesures incitatives en matières fiscales.C'est donc la question de l'élaboration d'un plan regional d'incitation en la matière qui se trouve être posée.
...N'oublions pas que la frilosité pour la plus part des sociétés(familiales) reside dans cette eternelle peur de perdre la tête d'une société qui s'est toujours transmises de génération en gnération...
Eh oui...Ce ne sera pas facile dans la mesure où cette region d'afrique est en manque de culture boursiere.Cest pourquoi,des compagnes au près des menages,des entreprises,les établissements scolaires et universitaires,des compagnes pouvant demystifier l'introduction en bourse s'impose....(C'est le travail de la BVMAC,CONSUMAF,les Etats membres)
...Pourtant nous avons l'un des systemes bancaires les plus denses du continent. Qu'attendons nous pour dynamiser notre secteur privé?
Meven TIMBA
Analyste Financier
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Réaction du 02/06/2009 à 19h25 : EDGARD-MARIEN MITSYNGOU |
salut à tous
je viens de soutenir un memoire pour l'obtention de mon DESS dont le theme portait sur la fiscalité des operations boursieres dans L'UEMOA : Cas du senegal. Cependant mon ambition est de mener une autre etude cette fois ci sur le regime fiscal des operations boursieres dans la cemac: cas du congo, une façon de montrer aux investisseurs congolais qui hesitent encore de participer au operations boursieres, quel fiscalité leur sera applicable? Sauf que l'accès à l'information et à un stage à la BVMAC semble être une chasse gardée. Merçi de me renseigner à propos |
Réaction du 04/05/2009 à 06h59 : Sadem Brel Rolmen MADZANDOU |
Bonjour tout le monde.
Je suis étudiant Congolais en 3e Année Finance-Compta. au Sénégal. Très interessé par la Bourse depuis ma première année a l'Université. Je travaille sur la Bourse de l'Afrique Centrale; en un mot sur "La Création du Marché Financier en Afrique Centrale: Cas de la BVMAC" par manque d'information sur Internet; je demande a tout le monde de bien vouloir m'aider a faire mon Mémoire pour l'obtention de ma Licence Pro en Finance. J'attends vos reactions que ce soit sur ma boite ou sur le site. e-mail: sademcongo@yahoo.fr
Bonne Comprehension |
Réaction du 28/03/2009 à 23h39 : DARRYL REBIENOT |
Elle tient sur quoi une bourse? Les perspectives de développement economique de la zone en l'occurence pour nous, la zone cémac. Le point d'attraction des investisseurs institutionnels sur un terrain étranger est la pérénité
d'une progression de la croissance économique. Certains institutionnels y rajoutent la stabilité politique; en d'autres termes une communication attractive de la bvmac en elle même serait très insuffisant pour attirer les investisseurs dans notre zone même si on affiche une croissance économique relativement compétitive par rapport à la croissance mondiale. De plus les grosses entreprises de la zone cémac sont souvent internationalisées et donc généralement filiales de certaines holdings européennes ou américaines dont les décisions d'augmentation de capital se prennent au somment des conseils d'administration. La première des choses serait de valoriser économiquement notre zone en montrant de reelles persctives de développement économique et en deuxième point, une communcation explicative de l'importance des marchés mais aussi de ses risques parce qu'il y en a beaucoup surtout en pareil situation. |
Réaction du 07/03/2009 à 14h09 : CONSTEL MPOUBOU |
| Certes l'enrichessement de la cote passe par une communication ciblée pour amener les entreprises à lever les fonds sur le marché boursier.Mais la solution pourrait aussi venir de la fusion de la BVMAC et la Douala Stock exchange . je m'explique à l'echelle international le rapprochement des places financières est le maitre mot , EURONEXT est un exemple , le tissu économique sous régional nous autorise t il à avoir deux bourses ? Il faut que nos dirigeants mettent à l'esprit que l'implantation d'une Bourse doit plus répondre à une certaine réalité économique plutot qu'à une sorte de fierté nationale. |
Réaction du 18/02/2009 à 16h04 : Aimé Clotaire Magambou |
| En complément à ce que soutient M. Lavague Moupounga, il faut reconnaître que la question de l'image de la BVMAC est un véritable enjeu. D'abord, il importe d'apporter des garanties en matière de sécurité financière. Celle-ci a le mérite de stimuler sinon de renforcer la confiance des acteurs économiques, CEMAC et au-delà, dans les institutions du marché (de la BVMAC et de la COSUMAF). C'est donc la crédibilité de la place qui se joue à travers ses assises institutionnelles et juridiques. Ensuite, la communication reste effectivement incontournable. Elle devrait s'articuler autour de deux thèmes majeurs: le potentiel économique de la BVMAC et sa stratégie sécuritaire. Le premier volet devra consister à faire la démonstration des atouts de la BVMAC en termes de profitabilité. Le second volet devra rassurer les acteurs sur la capacité de la BVMAC à répondre efficacement aux standards internationaux de sécurité financière. |
Réaction du 17/02/2009 à 16h53 : Lavague Moupounga |
| Un maximum de communication devrait être envisagé, sinon renforcé. Les sociétés Gabonaises ne semblent pas encore cerner la nécessité de faire appel au marché boursier. Ce qui à ce jour interdit les Leader de ces sociétés à vendre/acheter des actions des acteurs, pour lesquels les informations nécessaires à la compréhension des points de controle semblent opaques. Suivant ces quelques difficultés, la cote officielle n'est pas prête à s'enrichir. |
Réaction du 26/01/2009 à 18h11 : Guinassou Mahamat Youssouf |
| Je suis trés fier de visiter ce fameux site bvmac. |
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